Cette randonnée ne demande que peu d'efforts pour arriver à un magnifique lac couleur turquoise. Si le coeur vous en dit vous pouvez même continuer au-dessus, la vue sur ce point d'eau n'en sera que plus belle.
Randonnée au Soum de Léviste depuis Ortiac dans les Hautes-Pyrénées. 15km A/R et 1800m de dénivelé pour une durée de 6h.
Le pic des Gahus est un petit sommet très agréable quand les conditions de neige ne permettent pas d'aller plus haut
De l'aire de stationnement (1422 mètres), suivre le large chemin balisé rouge et blanc du GR 10 vers le Sud pour remonter en rive droite du lac de Bious-Artigues, passer sur le pont d'Ayous, la pente se redresse pour arriver à un portail en métal. Juste après, laisser filer à droite le GR 10 et continuer à gauche sur la large piste pour franchir le pont de Bious. Le chemin remonte la plaine de Bious direction Sud-Ouest en rive droite du gave de Bious. Au bout de la plaine, dans un virage, laisser filer à gauche l'itinéraire du tour du pic du Midi d'Ossau et continuer sur la large piste qui a quelques portions cimentées. On laisse de l'autre côté du gave la cabane de Cap de Pount (1642 mètres) et plus haut on laisse filer à droite l'itinéraire du tour des lacs d'Ayous pour rester à gauche sur la large piste qui passe aux cabanes de la Hosse. Plus loin, sous les cabanes de Lous Québottes qui se trouvent à notre gauche et à hauteur de la passerelle qu'on ne franchira pas, s'engager à droite et suivre la rive gauche du gave de Bious pour arriver près de la cabane de la Glère (1720 mètres). A partir de là, plus de sentier ni de cairn! Remonter direction Sud-Ouest en dominant le ravin du ruisseau de Rébec, soit rive gauche sur les flancs herbeux et pentus du pic Paradis, soit rive droite sur les flancs également herbeux et pentus du Caillabet de Rébec. Dans les deux cas, on peut par endroits suivre des sentes pour faciliter la progression. Il faut aller à la rencontre du petit ravin qui descend plein Nord de la crête pic d'Astu-Caillabet de Rébec (il rejoint le ruisseau de Rébec à 1880 mètres) et le suivre sur la bordure de la rive droite (il sera toujours à notre droite en montant, c'est notre fil conducteur). Parvenu sur la crête pic d'Astu-caillabet de Rébec (2150 mètres) au Nord-Est de la cote 2202, suivre la crête à gauche direction Nord-Est pour contourner par la droite un petit sommet pyramidal et aller traverser une zone d'éboulis afin d'arriver sous les falaises Sud du Caillabet de Rébec. Viser la grande faille qui est au milieu de la falaise, deux cheminées s'y succèdent (escalade assez facile) la deuxième demande plus d'attention car certains blocs de rocher ne sont pas très stables. Au-dessus, après un petit passage sur pelouse, on domine un couloir d'éboulis à notre gauche, pour terminer l'ascension par une nouvelle petite escalade facile en préférant la cheminée de droite dont la roche est plus solide. Le sommet du Caillabet de Rébec (2209 mètres), offre une superbe vue sur le pic du Midi d'Ossau, le pic Peyreget, le Balaïtous, les Frondellas, les picos del Infierno, le Garmo Negro, les picos de Algas et Argualas, les sommets frontière, le pico de Anayet, le pic des Moines, les pics Casterau et Paradis ...
Une randonnée d'environ 4 heures pour monter au sommet du Soum des Aguillous dans les Hautes-Pyrénées.
Une randonnée facile qui offre une belle vue sur le Montaigu et le lac de Couey-Sèque à vos pieds.
Il faut rester sur le chemin du haut afin de ne pas prendre la direction du lac d'Isaby. à 2700 mètres environ quitter ce sentier principal (qui mène au lac de CoueySéque) et prendre à gauche la direction de la hourquette (et de la cabane) d'Ouscouaou (~2950m) Le sentier qui descend au lac d'Ourrec (~4300m) est facile à suivre. Quand on traverse le ruisseau derrière la cabane, un rocher porte la marque "col de Bareilles". Il faut suivre ce chemin marqué de jaune, passer devant la cabane d'Ourrec (~5300m) et après traverser le pont de bois. C'est après ce pont qu'il faut laisser le chemin du col de Bareilles à main gauche, pour monter cette croupe herbeuse qui longe le ruisseau. Le chemin mène clairement jusqu'aux cabanes de Mourède qui est occupée par un couple de bergers (toilette au ruisseau à 7h00 ...) Quand on traverse le marais devant la cabane, le chemin s'impose de lui-même, il suit le vallon, il y a quelques cairns, jusqu'à ce qu'on passe un étroit goulet (~8000m). Ensuite le chemin s'incurve à gauche, et un peu plus loin quand on voit la crête de le Pène deth Pouri, on comprend que c'est elle. Une pente herbeuse assez raide passe à droite d'un ravin, il n'y a plus de chemin, mais la direction est évidente, le passage sous les rochers obligatoire. Sur la carte, la trace semble préférer le côté gauche du ravin, en ce 27 Juillet 2008 les névés font la différence.
Les cairns sont nombreux tout au long du chemin. Jusqu'à la cabane de Larue, il n'y a pas de bifurcation. Le sentier est donc facile à suivre. On arrive à la cabane en 1 heure environ. Elle est à mi-chemin de la crête. Quand on y arrive, un sentier monte à droite que je n'ai pas pris. Un autre randonneur l'a emprunté, il est arrivé au sommet aussi. J'ai pris le sentier qui passe au pied des Taillades Blanques, qui part un peu vers la gauche dans le plat derrière la cabane. Le chemin est peu marqué dans la partie herbeuse, mais là encore les cairns sont nombreux. Il longe ensuite la droite d'un l'éboulis venant du Gabizos et des Taillades. Seul l'endroit ou il faut quitter le pierrier est un peu délicat à trouver. Là encore, levez les yeux et suivez les cairns. Pas de difficulté particulière jusqu'à la crête, ou l'on arrive par une petite pente douce et herbeuse. Visez ... le cairn. Après, c'est à gauche. Il faut une grosse 1/2heure pour suivre la crête des Taillades, puis celle du Gabizos, jusqu'au cairn marquant le sommet. Selon la formule, quelques passages peuvent impressionner, et il convient d'y être prudent.
Le col de Paloumère Distance : 10.5 km Dénivelé : ~1200m Montée : 2h00 Descente : 1h30 Le sentier débute par la traversée du barrage du Tech, ce qui le rend facile à trouver. Quand on est de l'autre côté du lac, le sentier disparait dans les broussailles. Il suffit de monter la prairie vers sa pointe, à l'est. Là ou elle se ressère et se termine dans les noisetiers, on retrouve le chemin, et le premier cairn. Dans le bois il reste bien marqué. Simplement quand on arrive au ruisseau qu'on traverse, il faut faire attention à le retraverser dans l'autre sens une cinquantaine de mètres plus loin. On se dirige ensuite plus au sud, toujours dans le bois, qui se dégage en une clairière après un peu moins de 2km, au pied du cuyéou Labat. A cet endroit on contourne par la gauche un petit marécage. La végétation rend les choses un peu compliquées. En traversant le ruisseau là ou il y a un pieu en bois fiché dans le sol, vous pouvez : Couper en diagonale vers le sentier originel et faire l'effort le retrouver un peu plus haut, hors végétation. (trace montante) Monter dans les orties jusqu'à hauteur de la cabane trouver le "vrai" sentier. (trace descendante) Le reste du sentier est dans les herbes, peu marqué. Il passe presque à l'horizontale deux combes, au dessus de dalles schisteuses dont il traverse la partie haute, parfois dans les orties. à 2900m le sentier cesse de suivre la vallée pour s'enfoncer en montant dans le relief. Vous apercevez les pointes du Monesté et de l'Arcoèche. A 3900m prenez le sentier de gauche (cairns) Quelques minutes après il vous faudra choisir dans les cailloux entre le chemin du bas (trace montante qui veut contourner au maximum le pierrier par le bas) et celui du haut (trace descendante, chemin originel de Georges Véron probablement). En descendant il faut être attentif , et quitter direct vers le bas le sentier, à un cairn à côté d'une petite dépression dans le sol. Vous arrivez au pied de la falaise du Monesté, et le col n'est pas loin. Continuez un peu jusqu'au promontoire ou les brebis aiment se reposer, afin de vous dégager un peu la vue.
Une randonnée en boucle depuis la station du Hautacam pour atteindre le sommet du Soum de Lascours qui culmine à 2485 mètres d'altitude.
Distance : 14.8 km Dénivelé : ~1500m Montée : 2h30 Descente : 2h00 Le chemin est très facile à suivre. On passe un petit pont. On passe une grange abandonnée, le long d'un ruisselet, et à une intersection un peu plus loin on monte à gauche. Pour l'essentiel, le chemin s'étale en longues boucles paresseuses, destinées à passer les ravins par le haut. Si vous vous ennuyez, pensez à ceux qui l'ont monté un sac de sel sur l'épaule, à qui nous le devons. Moi çà me calme. Après une heure et quart, dans un petit plat herbeux, on comprend que le chemin va chercher la pointe extrême et fine d'une barre rocheuse. On passe la dernière ruine à l'altitude 2358m, GPS dixit, et après quelques boucles encore, on arrive dans le vif du sujet. La pente se durcit, le sentier se fait plus âpre, mais très vite on débouche sur le dernier pré en pente, très agréable. En haut du pré, la première fois que je suis monté, la vue sur le cirque du Lys m'a pétrifié de peur. Pour tout arranger, je me suis, en descendant, fait un croche-pied à moi-même, et me suis étalé face en avant de tout mon long. Maintenant mon chien et moi, on passe les cailloux sans problème, du moins en montant. Le Monné semble nous avoir adoptés. Quand on débouche sur la crête, il faut la suivre par trop longtemps, et trouver des yeux le chemin qui est à droite, en contrebas, et qui suit la crête jusqu'au Cairn sommital.
Distance : 18.2 km Dénivelé : ~1200m Durée : 6h30 Pour une fois, je vais me fendre d'un avertissement : chemin ou il est dangereux de se perdre. Vous pouvez m'en croire ... Comme souvent en montant par là, j'ai laissé ma voiture au bord de la piste au dessus d'Ortiac, environ 200m avant le chemin de l'abbaye. Depuis l'hiver dernier, je tente de ramener une trace propre du chemin de Coste Sayette. Si j'y suis arrivé cette fois, c'est grâce à ma rencontre avec le chat botté. Il est arrivé derrière moi dans le noir, un peu après St Orens, sans frontale grâce à ses yeux de chat. Nous avons échangé quelques mots souriants, aussi surpris l'un que l'autre d'être deux au moins (non chasseurs, ...) à fréquenter la Sayette. Puis chaussé de bottes pour ne pas se mouiller les pieds dans la neige, le chat botté nous a quitté la piste et moi, traversant une prairie vers un chemin que je ne connais pas. J'ai continué sur Prade, passant Paspich, les vannes, le bâtiment de la prise d'eau (3 km). Environ 350m après, le chemin de Coste Sayette part dans un petit pré envahi par les fougères, à peine visible. Il monte tout droit, part vers la gauche, et ce n'est qu'une fois dans les bois qu'on le devine un peu mieux. En arrivant à l'arriu Mau, premier piège : au milieu des troncs tombés, il invite à suivre le ruisseau, alors qu'il faut remonter en sens inverse. Je l'ai appris l'hiver dernier, à mes dépends. A la cote 1405, GPS dixit, au seul cairn du chemin encore debout, on tourne à gauche, puis à une fourche, j'ai pris par la droite. A la cote 1467, le chemin disparait encore, et on a bien envie de passer derrière un minuscule sapin, sur ce qui doit malgré tout être l'amorce du chemin des Croix : là encore, c'est par la droite qu'il faut le retrouver. On arrive ainsi à une petite clairière à la cote 1562m, au milieu de laquelle, dans un cuyéou en ruine, le chat botté finissait d'allumer un feu. Il habite Villelongue, fait du ski de rando dans ce coin qu'il connait mieux que personne. Comme je me dirigeais vers la gauche, il m'a dit "non, non, par là à droite ..." C'est ainsi qu'en arrivant dans le haut de la deuxième clairière, cote 1588, là ou, encore, le chemin disparait, que j'ai compris comment je m'étais perdu comme jamais au printemps dernier. Sorti du bois tout devient plus simple, sinon que dans 5cm de neige les chemins disparaissent un peu. J'ai voulu passer par les ruines du cuyéou des Moines, sans doute raison d'être du chemin. Au niveau du lac, cote 1782, il a fallu que je me dégage un peu du relief pour voir ou était le passage au dessus de la coumpaniéra. Ne voyant pas de chemin dans la neige, je suis monté tout droit.
Randonnée facile de 5 à 6 heures depuis le barrage de Cavallers pour monter au sommet de la Punta Alta en Catalogne (Espagne)
Ascension du pic du Midi de Bigorre depuis Artigues sur le versant La Mongie. Une randonnée assez longue qui permet de voir un itinéraire différent de celui du col du Tourmalet
Le G.R. 101 de la gare de Lourdes au col de Soulor Distance : 34km Dénivelé : environ 1300m (cumulés) 1 - Traversée de Lourdes jusqu'au pont (~2km) Dos à la gare, tournez à gauche. Un petit kilomètre sépare la gare de Lourdes du pont St Michel, marquant l'entrée du site de la grotte de Massabielle. La trace suit l'avenue de la Gare, traverse le bld Maransin au niveau de l'Hopital, quitte très vite la rue de Pau en descendant vers le bld de la grotte. Je n'ai pas vu les traditionnelles marques rouges et blanches sur cette portion, mais connaissant le chemin je ne les ai pas cherchées. A l'entrée du pont, au lieu de traverser le gave, il faut descendre les marches à gauche et rejoindre le quai St Jean, ou la première marque du GR vous attend. Vous suivez le gave que vous ne quittez que pour longer le couvent des Ursulines, et trouver le bld du Paradis. La fin du bld longe un immense parking, après lequel vous traversez le gave, comme les marques l'indiquent. 2 - Du pont à la ferme Caudet (~2km) Le chemin à son commencement longe un parking privé, passe sous un portique, franchit un portail en fer, traverse une série de jardins ouvriers (dont le mien). Suivez-le jusqu'au bout, tout droit, des marches vous permettront une première montée confortable. Faites attention à cet endroit, qui sert parfois de terrain d'entraînement à des vttistes. Peu après le GR tourne à droite, c'est bien indiqué. Vous passez entre des touffes de noisetiers pour arriver à un petit plateau qui fut herbeux. C'est maintenant un taillis de fougères et de ronces. Le sentier s'incurve légèrement sur la droite (à gauche, vous allez vers Aspin) pour arriver devant une ficelle bleue : passez dessous, vous êtes au niveau de la ferme du pied du Béout. Quand vous avez à nouveau les pieds sur le goudron, prenez à gauche sur la route, avancez jusqu'au carrefour indiquant le chemin du Houssat, puis jusqu'à la ferme Caudet un eu plus loin. Ne ratez pas le GR, qui prend à droite juste derrière la ferme, au pied de ce chêne immense. 3 - De la ferme Caudet à Ségus (2km) Vous êtes devant 700m de chemin facile. Il tourne de lui-même en entrant dans Ossen, que je vous aide à traverser en prenant les repères suivants : - à la borne d'incendie, prenez à droite, encore à droite au carrefour suivant. Prenez la rue du Pibeste (à gauche) et après, le chemin de Morly. Il longe la route Ossen-Ségus qu'il vous permet d'éviter. Quand vous arrivez à cette route, soit vous trouvez le chemin à gauche, soit vous traversez Ségus jusqu'à le très jolie place de la mairie, ou je laisse la voiture pour monter au Pibeste et à la pène de Souquète. 4 - De Ségus à Tartacap (4km) Le sentier longe le mur de soutènement de l'église, passe derrière des maisons, débouche sur une petite route goudronnée, qui s'élève. Dans une boucle à gauche, une maison avec 2 chiens. Vous laissez à gauche le sentier découverte, et continuez sur la route. Regardez sur la carte (IGN 1/25000 1647ET) : vous la quittez pour le sentier à droite juste à l'endroit ou le ruisseau de Boun la traverse. C'est un chemin qui fut empierré, parfois envahi par l'eau, qui monte légèrement, puis se remet à plat au niveau de Peyrehitte, jusqu'à la fontaine (potable) du parking du cap de la Serre. La piste du Boustu, large, plate, droite, s'enfonce vers le col du Prat d'Ourey. 5 - De Tartacap au col du Prat d'Ourey (ou du Rey, malheureusement)(2.8km 400m) L'entrée du sentier est marqué 'chemin d'Emilie'. Il traverse ce qui fut une prairie, désormais envahie par des fougères à hauteur d'homme en été. Il est de plus très, très argileux. Impossible par temps humide de le descendre sans glisser, mais là vous montez, vous glisserez sans gravité (pour tout vous dire, c'est à ce point inévitable et fréquent qu'un jour, à la fin, mon chien et moi, on était morts de rire). Plus on s'élève, meilleur il est. C'est la première vraie bosse du GR. En haut il y a un abri assez confortable, avec une partie privée fermée, mais une partie publique soigneusement entretenue, merci à celles et ceux qui en prennent soin. 6 - Du col du Prat d'Ourey à la piste du Bergons (6km 250m) On peut estimer à 1000m la partie droite, assez plate, argileuse, mascagnée par le bétail, qui vous attend. Ensuite le sentier devient plus boisé. Servez-vous des 3 séries de marques qui le jalonnent : les plus vieilles, oranges, virent au brun. Les anciennes du GR s'y sont ajoutées, jusqu'à les recouvrir. Elles ont été rafraîchies il y a peu, nombreuses et bien situées. Malgré tout, après un bouquet de résineux et sur un petit 1/2 km, elles ne sont pas très faciles à suivre. L'amélioration est ensuite rapide et spectaculaire. On traverse une hêtraie avec des marques à hauteur de regard. Le chemin quant à, perdu dans les feuilles mortes, est quasi-invisible. La réalité et la carte y divergent. C'est un endroit ou il faut être très attentif en cas de brouillard, à droite la pente est raide, il ne faut pas se perdre. Si vous avez la chance d'arriver à l'Escala du Prat d'Ourey par beau temps, vous y découvrirez la chaîne des Pyrénées depuis le Montaigu jusqu'au Gabizos. Je ne m'en lasse pas. Si vous avez besoin d'eau, ou si vous voulez profiter de la cabane du col d'Andorre pour faire halte, le chemin part sur la droite peu après l'escala, sans marque, mais à un endroit ou le GR, lui, est marqué sur un caillou. La descente est facile à suivre, jusqu'à la piste. 7 - de la piste au refuge du Haugarou (5.2km) Après quelques centaines de mètres, le GR suit un sentier que vous n'êtes pas obligé de prendre : il rejoint un peu plus loin la piste sur laquelle vous marchez, bien plus confortable. Au niveau de la jonction, c'est un panneau de sens interdit qui vous indique la direction. Peu après un carrefour de pistes (prenez celle de gauche) vous devrez traverser avec attention un petit pont de traverses. C'est plus facile que le gué de la Barrade, endroit autour duquel la piste est marquée de profondes ornières (du moins en ce moment). Bonnes chaussures indispensables. A la fin de cette partie, le lit du Bergons se creuse, puis la piste le rattrape, avant de devenir un sentier malaisé sur quelques centaines de mètres. On débouche très vite sur la route du col de Spandelles. Prenez le sentier en face, ou tournez à droite sur la route, puis à gauche sur la piste. 8 - du refuge du Haugarou au col de Soulor (9.2km 400m) La plus grande partie de cette portion, c'est de la piste. Deux endroits ou il faut faire attention : - A distance 800m : le sentier du col de Bazès est indiqué. - A distance 4600m : au détour du bois du pic de Cantau, le GR emprunte un sentier non indiqué qui monte au col de Cantau (Altitude 1543m), ou il y a un abri. Si vous le manquez, la piste vous portera quand même jusqu'au lac de Soum. Vous pouvez trouver des provisions au col de Soulor.
Une randonnée pédestre longue dans un superbe cadre avec une magnifique vue sur la mer. A ne pas manquer si vous êtes dans les environs de Porto.
Sortie facile, à réserver pur un hiver bien enneigé à 1600m. Le mieux est d'arriver au parking de Tramassel avant l'ouverture des pistes.
Une longue randonnée de 8 heures pour monter au sommet d'un pic célèbre. Deux passages où il faudra poser les mains et où une corde pourra être utile.
Voie verte des Gaves, de la gare de Lourdes à la gare de Pierrefitte-Nestalas. Distance : 21km Dénivelé : 100m. Une randonnée VTT dans les Pyrénées.
Cette toute petite boucle vous offrira sur le Lavedan une vue inoubliable. Faites-là en vous enfonçant tout droit dans Ayné.
Traversez le pont sur la Neez et prenez la piste. Chaque carrefour est bien indiqué, le chemin marqué de jaune. Jusqu'à Ousté il est sans équivoque. Un peu avant Ousté, à la croix de Poum, il empreinte la route. Montez là jusqu'à une autre croix, au centre du village. Descendez à gauche de la croix, jusqu'à un petit parking (d' ou l'on peut aussi partir) ou il y a un abreuvoir, et une maison portant un cadran solaire. Montez le chemin encaissé et pierré jusqu'à une grange, ou vous aurez le choix entre aller à Ourdon par le Soum de Trémou ou le chemin des granges. Prenez à droite. Vous passez par une section assez exigeante, jusqu'à une grange au pignon en bois. Ensuite les boucles qui passent devant un panneau expliquant à quoi sert le Patou s'assagissent. Vous arrivez à la crête sans trop de difficultés. La vue sur le Montaigu et le Hautacam est splendide. Vous pouvez monter jusqu'au Soum de Trées, admirer le massif du Gabizos.
Distance AR 5,6 km Dénivelé 560m Durée 2h30 Chèze est un très beau village du pays Toy. Le premier à gauche, en montant les gorges. A Chèze, un peu après l'église, il y a un petit parking à gauche, au pied de la cascade. Le chemin part de là, un peu plus haut il faut prendre la direction Mudet. Il longe la cascade, et la traversant. Plus haut il est assez mal indiqué, même s'il porte des marques jaunes, et s'il y a des petits cairns à des carrefours stratégiques. Sachez donc qu'après la cascade : - Il faut laisser à gauche le chemin de Mudet - Au carrefour suivant, (après un minuscule bout de muret) il faut prendre les petits lacets qui montent à gauche - Au carrefour suivant, (un panneau indique Chèze, un autre porte une flèche) il faut encore prendre à gauche en montant. (cairn) - Enfin, plus haut, un cairn suivi d'un arbre portant marque vous indique le sentier qui mène au col. C'est un cul de sac, retour par le même chemin obligatoire. Vous êtes au pied du soum du Hailla. la tentation est grande d'y monter jusqu' à la Hount Débat. De là, un chemin permet de revenir par le cot d'Yéous et Saligos. une autre fois, peut-être ...
Randonnée facile jusqu'au Pont de Crabiou depuis le parking de la centrale de Pragnères dans les Hautes-Pyrénées.
Depuis le parking, ne pas suivre le sentier du lac des Aires mais suivre S-SE hors sentier en direction de Pène Blanque pendant environ 1 km pour trouver le tout petit lac glaciaire d'Esbarris à 2139 mètres.
Une belle balade en Ariège qui nous amène à un joli lac et son refuge.
Une randonnée facile dans les Hautes-Pyrénées pour atteindre le Soum de Lascours et ses 2485 mètres d'altitude depuis le village de Sers (départ au bout de la piste).
Il faudra dans un premier temps traverser le ruisseau pour emprunter un petit sentier qui part sur la gauche, traverse une prairie pour rejoindre des sapinières. Après quelques lacets, on sort du bois et on passe prêt d'une cascade au bout de 30 minutes. On continue à suivre le sentier évident pour atteindre le lac en 1h30. Depuis le lac, superbe vue sur les pics de Bugatet, le pic Méchant, l'Estaragne et le Campbieil.
Topo de randonnée aux lacs de Vénasque depuis l'Hospice de France. Randonnée difficile de 4h00.
Remonter le Arriu Malo ( cairns) jusqu'au premier étang de Rosari de Baciver Remonter vers le nord et viser un petit épaulement ( sorte de col à 2420m) On aperçoit le Baciver avec sa croix Remonter le vallon jusqu'au col Clot der Os ( montée assez soutenue) et suivre la crête jusqu'au sommet
Montée : Prendre la piste en direction de la Restanca. Au terminus de la piste , un chemin s'élève pour atteindre le barrage de la Restanca ( 2000m) Traverser le barrage jusqu'au refuge et prendre le chemin qui contourne le lac au sud. rapidement il s'élève, jusqu'à un premier ressaut ( vue sur le barrage) et remonte pour atteindre le déversoir du Lac de Mar (2250m) Longer le lac au sud ( parfois il faut traverser des blocs granitiques : cairns) Atteindre le bout du lac et monter au col du Lac de Mar (2502m) : montée raide