342 heures dans les Grandes Jorasses

Hoëbeke

Page publiée le 18/01/2011

Le 11 février 1971, René Desmaison entreprend avec Serge Gousseault une grande première hivernale sur la face nord des Grandes Jorasses: la voie directe qui mène à la pointe Walker (4208 mètres)

Détails

FormatRécit
TypeAlpinisme
AuteurRené Desmaison
EditeurHoëbeke
ISBN2842303806
EAN139782842303808
Sortie07/05/2010
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342 heures dans les Grandes Jorasses

Description

Présentation de l'éditeur

Le 11 février 1971, René Desmaison entreprend avec Serge Gousseault une grande première hivernale sur la face nord des Grandes Jorasses: la voie directe qui mène à la pointe Walker (4208 mètres). Dès les premiers jours, l'ascension se révèle difficile. La neige tombe sans discontinuer, les cordes, très endommagées par des chutes de pierres, sont presque inutilisables, les pitons manquent. Le 15 février, à trois cents mètres du sommet, le contact radio est coupé, les deux grimpeurs n'ont plus que deux jours de vivres. Serge Gousseault montre des signes de faiblesse alarmants. Désormais chaque mètre gagné est un combat. Les bourrasques et le froid glacial épuisent l'homme qui meurt le 22 février. C'est le journal d'une cordée tragique que raconte ici René Desmaison, sauvé in extremis au quinzième jour. En son temps, ce drame des Grandes Jorasses souleva une vive polémique sur les secours en montagne. Ce récit exceptionnel, aujourd'hui réédité, reste un hymne à l'ascension, une leçon de solidarité et un poignant témoignage sur la vulnérabilité de l'alpiniste face aux éléments.

Quatrième de couverture

Le 11 février 1971, René Desmaison entreprend avec Serge Gousseault une grande première hivernale sur la face nord des Grandes Jorasses : la voie directe qui mène à la pointe Walker (4 208 mètres). Dès les premiers jours, l'ascension se révèle difficile. La neige tombe sans discontinuer, les cordes, très endommagées par des chutes de pierres, sont presque inutilisables, les pitons manquent. Le 15 février, à trois cents mètres du sommet, le contact radio est coupé, les deux grimpeurs n'ont plus que deux jours de vivres. Serge Gousseault montre des signes de faiblesse alarmants. Désormais chaque mètre gagné est un combat. Les bourrasques et le froid glacial épuisent l'homme qui meurt le 22 février.

C'est le journal d'une cordée tragique que raconte ici René Desmaison, sauvé in extremis au quinzième jour. En son temps, ce drame des Grandes Jorasses souleva une vive polémique sur les secours en montagne. Ce récit exceptionnel, aujourd'hui réédité, reste un hymne à l'ascension, une leçon de solidarité et un poignant témoignage sur la vulnérabilité de l'alpiniste face aux éléments. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

L'auteur vu par l'éditeur

René Desmaison, né en 1930, a réalisé la plupart des exploits qui ont marqué l'alpinisme des années 1960/1970. Il a inauguré l'ère des grandes hivernales en réussissant en 1957 la première ascension de la face ouest des Drus. Son premier roman, Grimpeurs de muraille, est paru chez Hoëbeke en 2000. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

 
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